SSD 256, 512 Go ou 1 To : quelle capacité choisir ?
Ce que prend vraiment le système, et à partir de quand 256 Go devient un piège.
La capacité annoncée n’est jamais celle réellement disponible. Un SSD vendu pour 256 Go expose environ 238 Go réels, parce que le fabricant compte en milliards d’octets et le système en puissances de deux. Sur cette base, Windows 11 et une suite bureautique occupent déjà 60 à 80 Go une fois les mises à jour installées.
Ce qu’il reste vraiment, capacité par capacité
| Capacité annoncée | Espace réel | Libre après Windows et Office | Pour qui |
|---|---|---|---|
| 256 Go | ≈ 238 Go | ≈ 160 Go | Poste de saisie, applications web uniquement |
| 512 Go | ≈ 477 Go | ≈ 400 Go | Le choix par défaut d’un poste de travail |
| 1 To | ≈ 953 Go | ≈ 875 Go | Photo, vidéo, machines virtuelles, gros dossiers locaux |
Le piège des 256 Go ne tient pas à l’espace disponible au premier jour, qui suffit, mais au ralentissement d’un SSD rempli à plus de 80 % : le contrôleur n’a plus assez de blocs libres pour réorganiser les données. Sur 238 Go, ce seuil tombe à 190 Go, et il arrive vite avec un cache de messagerie et quelques années de documents.
NVMe ou SATA : où la différence se voit, et où elle ne se voit pas
Un SSD SATA plafonne à environ 550 Mo/s, un NVMe en PCIe 3.0 atteint 3 500 Mo/s, et en PCIe 4.0 près de 7 000 Mo/s. Ces écarts sont spectaculaires sur le papier et largement invisibles en bureautique : ouvrir un tableur ou démarrer Windows ne demande jamais un tel débit continu. La différence devient réelle lors de la copie de gros fichiers, de la compilation ou du traitement vidéo.
En revanche, passer d’un disque dur mécanique à n’importe quel SSD change tout, et reste de loin la mise à niveau la plus rentable sur un poste ancien.
Les deux chiffres à regarder sur une fiche
- Le TBW, c’est-à-dire le volume total pouvant être écrit avant usure. Comptez environ 300 To pour un 512 Go de bonne facture, soit bien plus qu’un usage bureautique n’écrira en dix ans.
- Le comportement en écriture soutenue : beaucoup de SSD affichent un débit élevé grâce à une zone de cache rapide, puis retombent une fois cette zone pleine. Cela ne concerne que les transferts de plusieurs dizaines de gigaoctets d’affilée.
Nos SSD disponibles
Les SSD que nous avons en stock aujourd’hui :
- Crucial SSD interne Crucial P310 500 Go, NVMe M.2 — 109,90 €TTC SSD interne · 500 Go · NVMe M.2 2280 · PCIe Gen4 · 6 600 Mo/s
- Kingston SSD interne Kingston NV3 500 Go, NVMe PCIe 4.0 — 123,90 €TTC SSD interne · 500 Go · M.2 2280 · NVMe PCIe 4.0 x4
- Crucial SSD interne Crucial BX500 1 To, SATA 2,5″ — 174,90 €TTC SSD interne · 1 To · SATA · 2,5″ · 540 Mo/s
- Crucial SSD externe Crucial X9 1 To, USB-C, 1 050 Mo/s — 184,90 €TTC SSD externe · 1 To · USB-C 3.2 · 1 050 Mo/s
- Samsung SSD externe Samsung T7 1 To, USB 3.2, 1 050 Mo/s — 194,90 €TTC SSD externe · 1 To · USB 3.2 Gen 2 · 1 050 Mo/s · AES 256
Prix TTC relevés au 24 septembre 2026, tous frais compris.
En résumé
En 2026, 512 Go est le bon défaut pour un poste de travail : c’est le point où l’on cesse de surveiller son espace libre. Les 256 Go ne se justifient que sur un poste dont les documents vivent sur un serveur ou dans le nuage. Le 1 To devient utile dès que des photos, de la vidéo ou des machines virtuelles sont conservées en local.